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Echange avec l'Allemagne en seconde

Devant la porte de Brandebourg

Serez-vous prêt à troquer votre baguette contre un bretzel?

Nous avons testé pour vous et voilà le résultat. De notre petit bout de France, nous voyons les Allemands comme des êtres ne se nourrissant que de charcuterie, stricts, avec une chope de bière à la main. Mais qu’en est-il de tout cela ? Au début du mois de mai, 22 élèves germaniques en provenance de Großhandhorf, petite bourgade à proximité d’Hambourg, ont passé le pas et sont venus affronter la France pour une semaine.

Première rencontre : on ne connait pas toujours le visage de son correspondant, et la barrière de la langue nous semble insurmontable. On essaie de faire connaissance comme on peut et on commence déjà à se demander : « Pourquoi ai-je participé à cet échange ? ». Puis le temps passe, on prend son courage à deux mains, et on se découvre des points communs. La discussion devient plus facile et on commence à se dire « Pourquoi ai-je hésité à participer à cet échange ? ». Malheureusement la fin de la semaine arrive trop vite. On est triste lorsque nos camarades remontent dans le bus. On pourra de se parler de vive voix dans 3 semaines seulement.

Le temps passe, et nous voilà déjà dans l’avion direction Hambourg. Un clignement de paupière et nous sommes dans les familles. On essaie de suivre la conversation et on sourit bêtement quand on ne comprend pas les questions des parents. On a peur de faire quelque chose qu’il ne faut pas, mais par-dessus tout on appréhende la nourriture. Cependant, la fatigue nous rattrape et on glisse lentement dans les bras de Morphée en se demandant ce que ce séjour va nous réserver.

Moins d’une journée suffit pour s’habituer à la langue. La nourriture étrange nous devient familière.

La première journée à Hambourg est pleine de surprise. Les gens sont polis et les rues sont propres. On goûte les spécialités locales telles que le « Franzbrötchen », on fait un tour de bateau et les nouveaux bâtiments nous éblouissent. De retour dans les familles, on suit de mieux en mieux la discussion et notre amitié franco-allemande se renforce.

Nouvelle journée à Berlin : la foule est plus importante, les monuments plus impressionnants, et notre motivation plus grande. On enchaine les visites et notre amour naissant pour cette ville nous empêche de ressentir la douleur dans nos jambes. On n’oublie pas les membres de notre famille pendant les temps libres et on rapporte avec nous quelques souvenirs de cette ville hors du commun. On retourne à la maison, on raconte notre périple, et on n’appréhende plus ni les cours avec les correspondants ni le week-end en famille. On commence à se sentir chez soi et on est déjà triste à l’idée de devoir quitter ce merveilleux pays.

Emma, Marine, Mathilde, Antoine B